
Bazil n'est pas chanceux avec les armes. Jeune, une mine explose prés de chez lui et, quelques années plus tard, deux projectiles changeront le cours de sa vie: un coup de feu le rend orphelin, tandis qu'une deuxième balle perdue vient se loger dans sa tête avec pour conséquences qu'il peut crever n'importe quand.
À sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, il est recueilli par une bande de vagabonds colorés vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle de deux fabricants d'armes, ceux-là mêmes qui ont causé ses malheurs. Il décide alors de se venger, tel David contre Goliath.
Ce sixième long métrage de Jean-Pierre Jeunet, coécrit avec son fidèle scénariste Guillaume Laurant, s'inscrit tout à fait dans l'univers cinématographique du créateur de Delicatessen et du Fabuleux destin d'Amélie Poulain, univers trés singulier comme ceux de Terry Gilliam, de Tim Burton ou Jacques Tati.
Outre la parfaite maîtrise de la mise en scène, on notera le casting minutieux qui confie des rôles hilarants à Danny Boon, André Dussolier, Jean-Pierre Marielle, Yolande Moreau et Dominique Pinon.
Micmacs à tire-larigot - Bande annonce finale - YouTube